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Rosine FEISTL
Psychologue clinicienne - Psychothérapeute
dans la relation d'aide depuis plus de 18 ans
Psychologue diplômée d'Etat - Psychothérapeute agréée par l'ARS - Thérapeute de couple en ligne
Public adolescents, adultes, couples et expatriés francophones
Foire aux questions
Générales
Adultes
Couples
Adolescents à partir de 12 ans
Les titres de psychologue et de psychothérapeute sont protégés en France. Il faut avoir le diplôme (pour un psychologue le master 2 de psychologie clinique Bac + 5 ans) et être inscrit dans une agence régionale de santé (ARS). Elle attribue un numéro RPPS (anciennement ADELI) permettant aux patients d'avoir la confirmation qu'ils consultent un(e) professionnel(le) réglementé(e). Ce numéro est obligatoire dans une facture. Les psychologues et les psychothérapeutes l'indiquent en général dans leur site et/ou dans leur agenda en ligne. Cela est indiqué pour ma part. Sachez également que le numéro ADELI disparaît en 2024-2025 pour devenir un numéro RPPS comme celui qui est attribué aux soignants (médecins, infirmiers, kinés etc). Je suis bien réglementée. Vous trouverez sur mon site, page d'accueil et bas de page, mon numéro RPPS. Par ailleurs, je suis inscrite sur Doctolib. Cette plateforme vérifie que chaque praticien est enregistré auprès de l'ARS. Elle garantit aux patients qu'ils prennent rdv avec une professionnelle diplômée.
Les patients ont la possibilité de consulter un annuaire afin de vérifier qu'un professionnel possède bien le titre de psychologue ou de psychothérapeute. Il leur suffit de se rendre sur ce site https://annuaire.esante.gouv.fr/ , puis d'indiquer le nom et le prénom du professionnel.3 situations possibles:la personne est bien enregistrée pour l'un de ces titres ou les deux, vous pouvez prendre votre rendez-vous sans inquiétude.la personne est enregistrée mais pour un autre titre (orthophoniste, psychomotricienne, assistante sociale, etc). Elle a un numéro RPPS mais pour une autre profession. Attention, elle n'est pas psychologue, ni psychothérapeute. Elle n'est pas en droit d'usurper ces titres. Dans ce cas, c'est une personne qui exerce en tant que thérapeute. Elle n'est pas réglementée dans le domaine de la psychologie.la personne est introuvable sur le site de l'annuaire. Elle n'est pas diplômée d'état, ni réglementée.Je rappelle que tous les professionnels référencés sur Doctolib sont forcément diplômés ou agréés par l'ARS. Pour s'inscrire sur cette plateforme, l'identité des praticiens et leur inscription dans le répertoire de l'ARS sont vérifiées.
Vaste sujet! Pour vous répondre, je vous dirai que ma profession n'a pas été protégée pendant longtemps. Les syndicats et les associations de psychologues tentent de défendre nos différents titres. Mais il y a encore beaucoup de "combats" à mener au regard de toutes les dérives possibles avec l'aide d'internet.Je vous propose ici quelques possibles explications à cette situation, qui est préjudiciable pour les patients et pour les professionnels réglementés.:A une certaine époque, il était possible de travailler comme psychologue avec un niveau bac+4 (Maîtrise, devenue Master 1). Vous trouviez des praticiens qui n'avaient pas le diplôme (DESS, devenu Master 2 pro). Puis, il y avait aussi beaucoup de psychanalystes (praticiens spécialisés en psychanalyse mais pas obligatoirement de formation psy) qui travaillaient dans des cabinets avec des psychologues. Ce fut le début de la confusion.Parallèlement à cela, des écoles et des centres de formation à but lucratif ont fleuri. Elles vendent des formations en psychothérapie, et des formations spécialisées, sans se soucier du parcours professionnel de leurs clients. Aujourd'hui, vous trouverez des praticiens qui croient être psychothérapeutes après ce type de formation, sans savoir qu'il est illégal d'utiliser ce titre sans une reconnaissance de l'ARS. La confusion est donc entretenue depuis plusieurs générations. L'évolution de notre société avec l'usage d'internet, et depuis peu l'IA, permet à n'importe qui de se présenter comme professionnel de la relation d'aide. Les praticiens non réglementés font appels à des professionnels du digital et/ou du marketing commercial pour se rendre visible (site, réseaux sociaux, fiche établissement Google, avis...) afin d'attirer les personnes en grande détresse. Ils apprennent à communiquer pour susciter la demande. Puis, ils n'hésitent pas à s'inspirer des psychologues, de leurs méthodes de travail, pour essayer de paraître aussi professionnels qu'eux, voire encore plus professionnels. A ce jour, la seule façon de distinguer les psychologues et les psychothérapeutes agréés de ceux qui ne le sont pas est le numéro RPPS, puis vérifier dans l'annuaire qu'il est bien attribué pour les bons titres https://annuaire.esante.gouv.fr/. Sinon, il y a Doctolib qui vérifie toutes les inscriptions et qui garantit que les professionnels sont bien diplômés.
Dans un premier temps, vous pouvez visiter le site web de chaque praticien afin de chercher son numéro RPPS de psychologue ou de psychothérapeute, sinon aller voir s'il est inscrit sur Doctolib. Puis, si vous ne trouvez rien, vous irez vérifier son nom et son prénom dans l'annuaire https://annuaire.esante.gouv.fr/ . En faisant cela, vous avez l'information immédiatement.Maintenant, voici quelques points qui doivent vous alerter:Les praticiens mettent en avant un niveau d'étude de psychologie sans que le niveau Master 2 soit précisé. Ils peuvent avoir une licence de psychologie ou un niveau master, sans avoir validé le diplôme.Les praticiens ont une collection de certificats dont l'intitulé du document ressemble à un diplôme reconnu par l'état. Un certificat ce n'est pas un diplôme. Les praticiens utilisent des noms d'activité qui ressemblent à une activité de psychologue ou alors de thérapeute non réglementé mais associé à la santé, comme par exemple psychopraticiens, psychanalystes, hypnothérapeutes, sophrologues, coachs, psycho-analystes et psycho-énergéticiens etc. Les intitulés de métier sont extrêmement variés. Puis, les diminutifs employés par ces praticiens, tels que "psy" ou "psycho", pourront également vous induire en erreur. Les praticiens ont fait une formation en psychothérapie ayant débouché sur un certificat de praticien en psychothérapie ou autre intitulé. Tout le monde peut faire cette formation moyennant des frais plus ou moins onéreux. Ce type de formations n'est pas reconnu par l'ARS. Ils indiquent qu'ils font de la psychothérapie, ou de la thérapie, sans être psychothérapeutes. Je rappelle que si ils ne sont pas en mesure de fournir un numéro RPPS, il est illégal de se présenter comme psychothérapeute. Méfiez vous des fiches établissement sur Google et des avis publiés sur internet où des soi disant patients disent avoir consulté un psychothérapeute. Vérifiez l'information.Les praticiens utilisent internet, souvent avec l'aide de professionnels du digital ou du marketing commercial, pour la création de leur site, de leur fiche établissement Google, de leur blog, ou pour alimenter des pages professionnelles sur des réseaux sociaux. Ils s'inspirent régulièrement des sites créés par les psychologues et/ou du site de Doctolib. Ils remplissent leur fiche établissement Google avec les mêmes mots-clés que les psychologues pour ressortir dans les moteurs de recherche.Quelles sont les techniques employées par ces faux psychologues et ces faux psychothérapeutes pour avoir des demandes?Google et autre navigateur: la course au référencement SEOTout d'abord, sachez que toutes les entreprises qui détiennent un site web ont pour objectif d'être bien référencées dans les moteurs de recherche. Alors une partie de ce qui suit concernent aussi bien les psychologues que les autres praticiens.Les fiches établissement ne sont pas contrôlées. Les praticiens en profitent pour donner des informations trompeuses. Ils vont dire qu'ils sont diplômés alors que c'est faux. Ils vont dire qu'ils sont psychothérapeutes alors que c'est faux. Ils vont utiliser les mots-clés associés à ma profession dans leur description et les prestations de service. Google est incapable de faire la distinction entre les vrais et les faux...Les nombreux avis sur leur fiche ou sur leur site peuvent être de faux avis pour augmenter artificiellement leur note. Google ne vérifie pas. Les pages jaunes ne vérifient pas. Résalib non plus, même s'il dit le contraire, etc. Premièrement les praticiens non réglementés s'entraident. Ils vont se mettre mutuellement des avis positifs. Deuxièmement, ils ont recours aux amis, à leur famille, et aux professionnels du digital pour avoir des avis élogieux supplémentaires. Saviez-vous qu'il était possible d'acheter des avis? Troisièmement, le contenu des avis doit vous alerter. Le but est de glisser des mots-clés (écoute, thérapie, bienveillance, visio, thérapie à distance, etc) pour faire ressortir ces praticiens en tête des recherches internet (optimiser leur référencement), puis pour rassurer les patients afin de légitimer leur activité dans la pratique de la psychothérapie ou de la thérapie. Ainsi ils donnent envie de les consulter. Comment se fait-il que les psychologues aient souvent moins d'avis, voire aucun, contrairement à tous ces praticiens non réglementés qui en ont 20, 30, 40, et plus? Les psychologues ne sont pas des commerciaux, et ils doivent respecter une déontologie. Les psychologues n'ont pas le réflexe de demander des avis, tout comme les soignants ne le font pas généralement. Au mieux, ils pourront le suggérer à des patients qui les remercient en fin de prise en charge. Par ailleurs, les patients ont souvent besoin de discrétion, d'être préservés, quelque soit la qualité de leur accompagnement. Un patient satisfait le dira de vive voix à sa psychologue, dans un cadre sécurisant et confidentiel. C'est un petit pourcentage de patients qui franchira le pas de publier en ligne un avis de remerciement ou de recommandation. Ici, la quantité n'est pas forcément gage de qualité.Les praticiens ont un agenda en ligne avec des informations trompeuses dans leur description, voire illégales parfois (exemple "je suis psychothérapeute" alors que le titre est protégé et que la personne n'a pas de numéro RPPS). Le but est là encore de glisser plusieurs mots-clés pour optimiser leur référencement sur internet et induire les visiteurs en erreur.Qualité du site webLes praticiens vont tout mettre en oeuvre pour présenter une belle vitrine. Un "curriculum vitae" qui étale leurs formations, de jolies photos, etc. Cela vous séduira, puis vous donnera une impression de sérieux et de professionnalisme qui vous incitera à prendre rendez-vous avec eux en toute confiance, comme si vous alliez consulter un ou une psychologue diplômé(e). Il est donc tout à fait normal que vous soyez perdus. Malgré ceux qui prétendront le contraire, c'est souvent leur but que vous soyez en difficulté pour différencier les psychologues-psychothérapeutes des autres praticiens.Le site est fait avec l'aide d'un professionnel pour répondre aux exigences de Google, des applications mobiles, et pour donner un rendu professionnel le plus agréable et le plus rassurant possible pour les visiteurs. Il faut que les praticiens soient perçus comme aussi sérieux que les psychologues, si ce n'est plus.Les avis ont été soigneusement choisis et publiés sur le site. C'est du marketing! Impossible de savoir si les avis sont vrais ou faux.Il y a de la création de contenu (blogs) et des mises à jour régulières.La stratégie commercialeLes praticiens disent avoir des patients. Ils font l'usage du même vocabulaire que les psychologues, alors que c'est illégal. Les praticiens non réglementés ont des clients. Les praticiens proposent la réservation d'un rdv téléphonique de quelques minutes (15-20 min) qui est gratuit. C'est du marketing pour vous attirer. Les praticiens n'ont pas d'agenda en ligne. Vous n'avez aucune visibilité sur la réalité de leur activité.Les praticiens vous disent être complets plusieurs semaines à l'avance, mais qu'ils reviendront vers vous s'il y a un désistement. Ils créent ainsi une frustration. Puis vous comprenez que s'ils sont demandés c'est qu'ils sont compétents. Comme vous n'avez aucun moyen de vérifier leur planning, car ils sont souvent sans agenda en ligne, la stratégie fonctionne. Cela permet de conserver votre intérêt pour leur cabinet. Je souligne cependant qu'il y a certainement des praticiens non réglementés qui ont des activités satisfaisantes et qui sont sérieux. Je ne remets pas en doute tout le monde. Mais après plusieurs années de pratique en libéral, je crains malheureusement que cela soit une vraie stratégie commerciale pour avoir des rdv. Les praticiens sont flous sur leurs honoraires ou sur leurs horaires d'ouverture. L'absence d'information permet d'avoir des échanges téléphoniques pour répondre aux demandes sur leur tarification. Ils obtiennent ainsi un 1er contact, puis peuvent potentiellement réajuster leurs tarifs en fonction. Concernant les horaires, certains mettront qu'ils travaillent tous les jours alors qu'ils sont à temps partiel, voire 24h/24. C'est une stratégie pour que Google les rendent très visibles. Par exemple, un cabinet qui affiche être ouvert 24h/24 souhaite maximiser son référencement lorsque des personnes recherchent un psychologue ou un psychothérapeute à toute heure du jour comme de la nuit. Je rappelle que les fiches établissement sont souvent trompeuses et que Google ne fait aucune vérification. C'est à vous d'analyser la cohérence des informations sur chaque profil. Les praticiens font de la publicité. Les annonces sponsorisées sont en tête de page dans les moteurs de recherche. Il y a quelques rares psychologues qui le font aussi.Les praticiens lancent des appels d'offres promotionnelles avec une limitation de durée pour provoquer l'urgence, la prise de rdv avant que l'offre ne s'arrête. Par exemple, ils pratiqueront un tarif réduit pendant 48h ou ils proposeront des forfaits (5 séances achetées la 6ème est à moitié prix etc) pendant une durée limitée.Bien évidemment, vous êtes libres de demander de l'aide à qui vous souhaitez. L'important c'est que vous soyez alignés avec votre choix, et que vous preniez l'entière responsabilité de celui-ci. Avant de finir, certains cabinets mélangent les psychologues et les psychothérapeutes avec des praticiens non réglementés. C'est le cas de ceux où j'ai exercé. J'entends que j'ai potentiellement une part de responsabilité dans vos possibles difficultés à nous distinguer. C'est pourquoi je vous présente toutes mes excuses.
Ces honoraires ne sont pas remboursés par l'assurance maladie. Le tiers payant, la carte vitale, et l'ordonnance sont refusés. Certaines mutuelles sont susceptibles de rembourser ces consultations selon le contrat que vous avez souscrit. Renseignez vous auprès de la vôtre.
Je propose des consultations vidéo, alors les moyens de règlement sont uniquement numériques: carte bancaire ou virement bancaire.Toutes les informations sont données dans la page "Honoraires" (mot de passe: Tarifs26).
J'effectue des consultations vidéo uniquement.
Oui vous serez reçu(e)(s). Cependant, cela occasionnera une diminution de la durée de votre consultation.
Vous pouvez prendre un rendez-vous pour votre enfant s'il est âgé de 12 ans et plus, ou pour un adulte si vous avez obtenu préalablement son accord. Si vous prenez un rendez-vous pour un(e) adulte, veillez à ce qu'il/elle ait consulté mon site pour prendre connaissance du fonctionnement de mon cabinet avant la séance.
Vous pouvez modifier ou annuler un rendez-vous dans un délai de 48h avant la date prévue. A défaut, les honoraires seront dus, voire il ne vous sera plus possible de reprendre un rendez-vous dans ce cabinet.Il est important que les patients soient respectueux de mon cadre de travail. Comprenez qu'en annulant ou en modifiant votre rendez-vous suffisamment tôt, cela pourra aider un(e) patient(e) susceptible d'avoir besoin de me consulter. Aussi, cela me permettra d'adapter au mieux mon planning en fonction des demandes qui me seront faites. Comptant sur votre compréhension.
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